Mercredi 12 décembre 2007 à 14:21

Heureux habitants de la Guadeloupe et des autres départements français, comme je l'ai expliqué auparavant, le chauvinisme est extensible et face à l'industrie cinématographique hollywoodienne, on peut considérer les allemands comme des enfants du pays et être fiers de ce qu'ils font quand ils font quelque chose de bien. Pour être tout à fait honnête, avant qu'ils nous envoient Tokio Hotel j'avais de l'estime pour nos voisins d'outre-Rhin, ils avaient fait pas mal de bonnes choses : le Baroque, Rammstein, Good Bye Lenin et ce de ce dernier que je veux vous parler.

Synopsis :
Alex et Diane tentent de protéger leur mère qui a souffert d'une attaque cardiaque. Un choc même minime peut lui être fatal, elle était dans le coma pendant la chute du Mur de Berlin.

Le début :
Une femme, Christiane, et ses deux enfants, Alex et Diane, vivent en République Démocratique Allemande. Après le départ de son mari et huit ans de silence, Christiane s'engage corps et âme pour le Parti. Un jour, elle se trouve en face d'une manifestation violemment maîtrisée par la police et au cours de laquelle Alex est arrêtée. L'arrestation de son fils lui cause un grand choc, elle fait un infarctus et entre en coma.

Mon avis :
Malgré la ressemblance flagrante avec La vie est belle de Roberto Begnini, ce film ne sent pas le déjà-vu. Dans ce film, comme dans Forrest Gump, l'Histoire est intégrée dans l'histoire : le premier allemand dans l'espace, la chute du Mur de Berlin, la Victoire de l'Allemagne à la coupe du Monde de football 1990, l'arrivée des allemands de l'ouest en Allemagne de l'est et vice versa.
Les acteurs sont convaincants, les costumes (bien que peu exotiques et/ou historiques) donnent une véritable odeur de véracité et la musique de Yann Tiersen crée une ambiance féerique au film.

La phrase à retenir :
Coca-Cola serait une boisson socialiste.

Je vous souhaite le bonjour.
Nous vivons une époque moderne.



Publié par Darkangel

Dimanche 9 décembre 2007 à 21:32

Heureux habitants des Bouches du Rhône et des autres départements français, ça n'est pas pour me vanter mais j'aime la musique et c'est pour cela que j'en écoute. Il y a peu de temps je me suis procuré le Best Of Wriggles.

Les Wriggles sont un groupe français aux paroles étranges. Pour vous donner une idée, si vous connaissez les VRP, c'est à peu près ça.

Ce Best Of s'ouvre sur la chanson « Ah ben ouais mais bon » et nous raconte la vie de Bertrand et surtout toutes les noises qui lui arrivent. Bertrand commence la vie en étant orphelin, c'est vous dire s'il a de la chance. A chaque fois qu'il se plaint on lui répond « Ah ben ouais mais bon » et il finit sa vie dans une ambulance parce qu'il est mort de froid en vivant sous les ponts.

La chanson suivante c'est « La petite Olive ». Julie veut faire le tour du monde mais ses copines les autres olives sont fatalistes et lui disent que de toutes façons, elle est destinée à finir chez Puget. Mais Julie ne se laisse pas à abattre et demande au soleil de lui raconter le monde.

 

Bon je ne vais pas vous raconter toutes les chansons parce que sinon on n'a pas fini et puis le mieux c'est d'écouter les chansons. En règle générale, il vaut mieux avoir lu le livre ou vu le film plutôt que de s'arrêter au quatrième de couverture ou au résumé qu'on peut trouver sur www.allociné.com ou sur le programme TV.

Comme je vous l'expliquais plus haut, les paroles c'est un peu du n'importe quoi mais contrairement à Didier Super il n'y a pas de message caché (si vous ne trouvez pas de message dans Didier Super, réécoutez en creusant jusqu'au deuxième voire troisième degré et vous le trouverez), là celle que mon ordinateur a décidé que je devais écouter raconte les voisins (la petite vieille, la danseuse, l'étudiant, et les « gros connards du dessus qui se prennent pour Jacques Brel »). Mais intéressons-nous plutôt à l'accompagnement musical.

Bien que ce ne soit pas aussi recherché qu'une symphonie pour orchestre philharmonique, il y a quand même une recherche. Le style est surtout à base de guitare sèche ou acoustique (je n'ai jamais su faire la différence entre les deux) qui m'a foi est très agréable à écouter parce que le guitariste n'est pas mauvais, pour ne pas dire qu'il est bon, une batterie légère qui est là pour marquer le rythme et surtout les voix qui se chevauchent, qui se répondent et surtout qui font toute la magie de ce groupe. Bien sûr je ne dis pas que l'accompagnement musical est inutile car comme son nom l'indique, il accompagne et sans lui je pense à mon avis que ça serait un peu fade. Il n'y a qu'à voir ou plutôt entendre quand on chante « Poupine et Thierry » à capella, quelque chose manque.

Y a-t-il un engagement politique dans tout ça ?

Et bien oui ! Mais contrairement à Didier Super, il n'est pas caché. Dans l'histoire de Poupine et Thierry, Thierry est un chasseur et quand ils en parlent ils disent par exemple : « Thierry le chasseur a eu une grosse hallu puisqu'il est con… vaincu d'avoir vu une belette coller un pain à un tout petit lapin, il est con… trarié d'avoir pas pu sortir son fusil et pour se payer une grosse boucherie » et chaque fois que Thierry apparaît il y a un mot qui commence par « con ».

Ensuite on trouve la chanson « Délit de face, yes ». Inutile, je pense, de vous dire de quoi il en retourne alors je ne m'attarderai pas dessus.

Enfin il y a aussi « On se la pète grave ! » qui dénoncerait un peu le star system et le fait que des artistes prennent la grosse tête parce qu'ils ont un clip qui passe sur M6 ou qu'on danse sur une de leur chanson en boîte (si, si, j'ai déjà vu danser sur Un homme pressé de Noir Désir alors que si on écoute bien les paroles c'est pas très drôle, voire pas du tout…)

Mais bien sûr tout n'est pas chanson engagée. Ils n'ont pas oublié que la musique était d'abord faite pour s'amuser, pour apprécier et surtout pour s'amuser.

 

Pour conclure, je dirai que les Wriggles ne sont peut-être pas un groupe indispensable à la culture générale mais c'est quand même drôle et agréable à écouter. Toutes les chansons sont à écouter au premier degrés sauf « Plouf ! » qui est à base d'humour noir donc là il faut aller chercher un peu plus profond… quoique même pas, c'est juste de l'humour noir.

Mais Darkangel, avant que tu nous souhaites le bonjour et que tu nous rappelles que nous vivons une époque moderne, dis-nous quelles sont ta chanson préférée dans ce best of, s'il te plaît, ô Darkangel notre maître à penser, notre gourou, notre modèle* ? Voyons, cessez, vous allez me faire rougir.

Détacher juste une chanson de ce disque est limite impossible pour moi mais je vais me limiter à trois : les Voisins, Géraldine, Poupine et Thierry.

Je vous souhaite le bonjour.
Nous vivons une époque moderne.

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Publié par Darkangel

Jeudi 6 décembre 2007 à 1:16

Heureux habitants de l'Ardèche et des autres départements français, ça n'est pas pour me vanter mais hier soir j'ai regardé un film pour lequel j'ai eu beaucoup de chance. En effet, il a été téléchargé depuis l'Espagne en version française, mais à mon humble avis, il n'y a que les Français qui ont voulu voir ce film dont le titre est Cradle of Fear ou en français le Berceau de la Peur mais on garde le titre anglais pour faire référence au groupe de black métal anglais bien connu qu'est Cradle of Filth et aussi parce que Daniel Davey plus connu sous le nom de Dani Filth le chanteur du groupe susnommé y joue un rôle.

Synopsis :
Des crimes en apparence sans aucun rapport entre eux sont commis un peu partout en Angleterre.

Le début :
Un homme d'apparence « gothique » (Dani Davey) se promène dans les bas fonds d'une ville anglaise et s'y fait agresser. Mais alors que ses agresseurs le dépouillent il se réveille et tue ses attaquants l'un en lui arrachant les cordes vocales directement au travers de la gorge et l'autre en lui ouvrant le crâne à mains nues.

Mon avis :
L'histoire est quand même originale et le fait de faire suivre des crimes affreux sans apparemment aucun rapport entre eux sauf l'apparition rapide voire presque imperceptible de Dani Davey donne beaucoup de suspense au film.
Mais, et c'est là que le bas blesse, les effets spéciaux laissent à désirer, il y a toujours le truc en trop et surtout les acteurs sont mauvais. Quand l'inspecteur en chef Nielson s'énerve on n'y croit pas. Le seul personnage vraiment inquiétant c'est celui de Dani Davey mais seulement jusqu'à ce qu'il parle. En effet, dans la version française, ils lui ont donné une voix métallique qui se veut diabolico-satanique mais qui prête plus à rire qu'à faire une messe noire.
Tout ceci fait que Cradle of Fear n'est plus un film d'horreur mais une comédie d'horreur. La scène qui m'a fait le plus rire c'est le sacrifice du chat : Dani arrive avec un chat et annonce de sa voix métallique « tiens Satan je t'offre ce présent ». Il enfonce une espèce de poignard dans le chat qui miaule (quoi de plus normal ?) mais sans bouger la bouche (allons bon !) et surtout il ne se débat pas !

Conclusion :
Si t'as pas les moyens, tu fais pas un film d'horreur.

Quelques petites réflexions ?
A un moment, Richard Nielson (le fils de l'inspecteur en chef) se connecte à un site web « the sick room », le dernier cri en matière de snuff movie : en effet c'est toi le meurtrier. D'où ma question : si tu avais la possibilité de faire souffrir un inconnu et/ou de le tuer sans avoir de problème jusqu'où irais-tu ?

Autre réflexion : si l'histoire se passe en Angleterre (décor, billet, conduite à gauche) pourquoi parlent-ils de dollars ?

Je vous souhaite le bonjour.
Nous vivons une époque moderne.


Publié par Darkangel

Jeudi 6 décembre 2007 à 1:09

Heureux habitants de l'Hérault et des autres départements français, vous n'êtes pas sans savoir qu'en ce moment les étudiants font (encore) la révolution et bloquent certaines universités entre autres celle de Pau (encore jusqu'à lundi). En attendant de pouvoir voter, pour tuer l'ennui, Sophie Elisa et moi décidons de faire un cadavre exquis. Je pense que vous en connaissez tous le principe mais là, faute de papier il a fallu l'améliorer : la première disait une phrase, la deuxième la répétait et rajouter quelque chose, la troisième répétait le tout et rajoutait à son tour quelque chose et ainsi de suite.
Je ne sais pas si à la lecture c'est drôle mais à faire ça l'était.

Je vous souhaite le bonjour.
Nous vivons une époque moderne.

 

C'est l'histoire d'un petit garçon qui vivait dans une contrée très lointaine. Ses parents étaient très riches. Mais un jour, il se prit une voiture en pleine face. Inquiets de ne pas le voir revenir, ses parents appelèrent les pompiers qui leur répondirent : « Ne vous inquiétez pas, il est juste dans un état comateux. » Alors ses parents allèrent à la banque pour retirer de l'argent et ils se trouvèrent nez à nez avec un lutin rose.

Pendant ce temps, une soucoupe volante atterrissait en Pennsylvanie. La soucoupe volante était bleue et Alexandra en sortit. Elle appela : « Lutin, lutin ! Petit lutin, où es-tu petit lutin ? ». C'est alors que le lutin rose apparut dans la voiture qui avait écrasé le petit garçon. Il sortit du véhicule apeuré en s'écriant : « Mon dieu ! J'ai tué un humain ! Mais que va dire le Grand Maître ? » Toute embarrassée, Alexandra tenta de le rassurer en mettant sa tête contre ses seins.

Pendant ce temps, à la banque, les parents du jeune garçon étaient en train de négocier le prix de la survie de leur fils quand tout à coup la porte s'ouvrit violemment. Le Grand Maître apparut et s'écria : « Où est ce lutin de malheur ? Mais où est-il ce maudit lutin ? » C'est alors que le lutin rose apparut avec une trique à faire passer une matraque de CRS pour du marshmallow. Il était gêné et se sentait tout libidineux. En voyant cela, le Grand Maître se calma, son visage s'éclaircit et demanda au lutin s'il l'aimait.

« Ben ouais » répondit le lutin et le Grand Maître lui pardonna tout.

Publié par Darkangel

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